Paolo Hamidouche [X | VK | Odysee | Substack]
Dans une interview explosive diffusée hier soir sur son émission en ligne, l’ancien présentateur de Fox News, Tucker Carlson, a reçu Joe Kent, l’ancien directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme (NCTC), qui a démissionné quelques jours auparavant pour protester contre l’entrée en guerre des États-Unis contre l’Iran. Kent, l’un des plus proches conseillers de l’administration Trump en matière de lutte contre le terrorisme, n’a pas mâché ses mots : il a accusé Israël de pousser Washington vers le conflit et a lié l’assassinat de Charlie Kirk – l’un des plus proches conseillers de Trump, tué en septembre 2025 – à sa ferme opposition à la guerre et à son désir de « repenser la relation avec les Israéliens ». « Ce sont les Israéliens », a déclaré Kent, « qui ont pris la décision d’entreprendre cette action, sachant que nous allions déclencher une série d’événements, car les Iraniens riposteraient. »
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Joe Kent, ex-directeur du National Counterterrorism Center (NCTC) sous Trump et fraîchement démissionnaire en protestation, balance tout sur Tucker Carlson :
« L’administration Trump a trompé le monde en affirmant qu’l’Iran était une menace imminente… La vraie urgence venait d’Israël, qui s’apprêtait à frapper en premier, mettant directement nos soldats en danger ! »
Résultat : les États-Unis ont été contraints à lancer une attaque préventive pour protéger leurs troupes.
Kent balance : « Les Israéliens ont drivé cette décision… On aurait pu simplement leur dire non. »
Selon Kent, rien ne prouvait l’existence d’une menace imminente d’attaque iranienne contre les États-Unis ni d’un programme nucléaire sur le point d’être achevé, comme l’a également admis Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national (DNI). Kent a rappelé que depuis 2003-2004, une fatwa iranienne (décret religieux) interdisant le développement d’armes nucléaires était en vigueur. Il a souligné que, bien qu’il n’existe aucun document formel ou texte écrit officiel comme pour d’autres fatwas, Khamenei avait, durant cette période, émis une déclaration orale (et non écrite) interdisant la production et l’utilisation d’armes de destruction massive (y compris les armes nucléaires), les déclarant haram (interdites par l’islam).
Kent et les révélations concernant l’affaire Charlie Kirk
Mais le cœur de l’entretien résidait dans le témoignage personnel de Charlie Kirk. Kent a révélé avoir rencontré pour la dernière fois le fondateur de Turning Point USA en juin 2025, dans l’aile ouest de la Maison Blanche : « La dernière fois que j’ai vu Charlie Kirk sur cette Terre, c’était en juin, dans l’aile ouest. Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : « Joe, empêchez-nous d’entrer en guerre contre l’Iran. » »
Joe Kent, ex-directeur du Centre national antiterroriste sous Trump, se confie chez Tucker Carlson :
« La dernière fois que j’ai vu Charlie Kirk dans l’Aile Ouest, il m’a regardé droit dans les yeux et m’a crié : “Joe, empêche-nous d’entrer en guerre avec l’Iran !” Il était déterminé. »
Quelques mois plus tard, ce proche conseiller de Trump — farouchement anti-guerre et sous pression massive des donateurs pro-israéliens via SMS — est assassiné en public de façon horrible.
L’enquête du NCTC ? Immédiatement bloquée par le FBI. « Trop sensible ». Tout transféré à l’Utah. Les liens à explorer ? Enterrés. Le tireur isolé Tyler Robinson ? La théorie Officielle “irréfutable”. Les questions restantes ? Interdites.
Le message est clair : s’opposer au lobby = mort certaine. La vérité ne sera jamais permise.
Kent a poursuivi : « L’un des plus proches conseillers du président Trump, qui insistait fortement pour que nous n’entrions pas en guerre contre l’Iran et que nous repensions au moins nos relations avec les Israéliens, a été assassiné publiquement, et on nous a interdit de poser des questions à ce sujet… »
L’ancien chef de la lutte antiterroriste a ajouté que l’enquête du Centre national de lutte contre le terrorisme sur d’éventuels liens étrangers avec le meurtre de Kirk – notamment l’analyse de SMS publics révélant des pressions de donateurs pro-israéliens – a été brutalement interrompue : « L’enquête à laquelle je participais a été arrêtée. On ne nous a pas autorisés à la poursuivre. Mais il restait encore beaucoup à explorer que je ne peux pas révéler ici. Des questions restent sans réponse.»
Naturellement, Joe Kent s’est mis à dos tout le complexe militaro-industriel et bien au-delà. Selon la presse américaine, notamment Axios et Fox News, l’ancien responsable de la lutte antiterroriste fait l’objet d’une enquête du FBI depuis des mois pour divulgation d’informations classifiées. Toutes ces accusations restent à prouver, dans l’attente des conclusions de l’enquête.

