L’année 2025 ne restera pas dans les mémoires comme une année de guerre, car, dans l’histoire des puissances, la guerre n’est jamais un événement exceptionnel, mais une constante : une forme récurrente par laquelle les équilibres sont corrigés, modifiés, redéfinis. Elle restera plutôt comme l’année où il est devenu évident que l’ordre qui avait régi le monde pendant des décennies avait cessé de fonctionner comme principe organisateur, tout en continuant d’exister comme appareil.
Les institutions sont toujours là. Les alliances ne se sont pas formellement effondrées. Les règles continuent d’être invoquées, répétées, défendues. Et pourtant, elles ne produisent plus, de plus en plus, les effets escomptés.
Le pouvoir continue de s’exercer, mais peine à susciter un consensus. Des décisions sont prises, mais elles n’orientent pas l’avenir. Des mots sont prononcés, mais ils n’organisent plus la réalité. Ce qui manque, ce n’est pas la force elle-même, mais la capacité de donner une direction, de rendre le sens du mouvement historique compréhensible et partageable.
Depuis plus de trente ans, depuis la fin de la Guerre froide, l’Occident vit avec une conviction profonde, rarement exprimée mais constamment mise en pratique : celle que son modèle était non seulement dominant, mais définitif. Que le contrôle financier, monétaire et narratif pouvait indéfiniment se substituer à la production réelle, à la cohésion sociale et à la capacité de supporter les coûts matériels sur le long terme. Que le langage suffisait à gouverner le monde.
En 2025, cette conviction ne s’est pas effondrée de façon spectaculaire. Il n’y a pas eu d’acte final. Il n’y a pas eu de défaite symbolique.
Elle s’est simplement accomplie.
Et c’est précisément ce type de transition – lente, ambiguë, instable – qu’Antonio Gramsci décrivait par le terme d’interrègne : une phase historique où l’ancien ordre n’est plus en mesure de s’imposer comme nécessaire, mais où le nouveau n’est pas encore capable de se présenter comme une alternative complète. Dans cet espace intermédiaire, les structures continuent de fonctionner, mais sans direction ; le pouvoir continue de s’exercer, mais sans hégémonie ; la politique se réduit à de la gestion, tandis que le sens global se dissout.
L’interrègne n’est pas le chaos. C’est quelque chose de plus subtil : un ordre sans direction.
C’est le moment où les règles survivent aux raisons qui ont motivé leur création, où les mots continuent d’être prononcés même lorsqu’ils ne convainquent plus, où le monde avance sans véritable guide. C’est dans cet espace que surgissent des tensions disproportionnées, des conflits non résolus, des récits contradictoires et des phénomènes qui paraissent « morbides », non pas parce qu’ils sont anormaux, mais parce qu’ils sont symptomatiques d’un vide hégémonique.
2025 fut précisément cela : non pas la fin d’un monde, mais l’entrée consciente dans une ère sans centre, où l’Occident continue de parler tandis que l’Histoire, silencieusement, commence à faire son œuvre.
États-Unis : Hégémonie sans direction, puissance sans plan
En 2025, les États-Unis demeurent, du moins officiellement, la première puissance militaire mondiale. Personne ne le conteste vraiment. Et pourtant, c’est précisément là que se manifeste la contradiction centrale de l’interrègne : le pouvoir demeure, mais l’hégémonie se dissout.
Antonio Gramsci a clairement distingué la domination de l’hégémonie. La première repose sur la coercition ; la seconde sur la capacité à universaliser ses intérêts particuliers, à les faire apparaître comme naturels, inévitables, voire souhaitables. En 2025, les États-Unis conservent leur domination, mais perdent rapidement leur hégémonie. Et lorsqu’une puissance ne peut plus diriger, elle commence à punir.
Les données matérielles sont éloquentes et se passent de rhétorique : la dette fédérale américaine a dépassé 34 000 milliards de dollars, soit plus de 120 % du PIB, les charges d’intérêts augmentant plus vite que la capacité de production réelle. C’est le signe d’une économie qui n’investit pas pour se transformer, mais qui imprime pour repousser l’échéance, déplaçant ainsi le coût de ses propres contradictions structurelles.
En l’absence d’un nouveau projet hégémonique – industriel, social, infrastructurel –, Washington a progressivement substitué la coercition systémique au consensus. Les sanctions, jadis un outil exceptionnel, sont devenues monnaie courante ; les droits de douane, une arme tactique. Le dollar, qui avait fonctionné pendant des décennies parce qu’il était perçu comme neutre, s’est ouvertement transformé en un instrument politique et punitif.
Ici, la leçon devient centrale : lorsqu’une classe dirigeante n’est plus en mesure de diriger, elle gouverne par l’interdiction. Elle ne construit pas d’alternatives, mais empêche les autres d’en construire. Elle ne donne pas de cap, mais bloque les trajectoires. Elle n’organise pas l’avenir, mais cherche à figer le présent.
En 2025, le dollar, jadis fondement de l’ordre mondial, est de plus en plus perçu comme un instrument de chantage, accélérant les processus de dédollarisation dans les secteurs de l’énergie et du commerce, même parmi des pays qui, jusqu’à quelques années auparavant, n’auraient jamais osé contester la centralité financière américaine. C’est le paradoxe du déclin de l’hégémonie : plus elle est défendue par la force, plus elle perd en légitimité.
La politique étrangère américaine se réduit ainsi à une forme d’endiguement négatif, dépourvue de vision historique : non pas créer de nouvelles architectures, mais saboter celles des autres ; non pas intégrer les puissances émergentes, mais les discipliner ; non pas négocier les transitions, mais les reporter par des sanctions, des pressions financières et une instabilité contrôlée.
C’est le comportement typique de ce que Gramsci aurait défini comme une classe dirigeante qui, bien qu’ayant perdu le pouvoir, continue d’occuper le centre par inertie, incapable de générer un consensus, mais encore suffisamment puissante pour imposer des contraintes. Une hégémonie qui survit comme un simulacre, tandis que le monde s’organise comme si ce centre n’était plus nécessaire.
En 2025, les États-Unis ne dirigent plus l’ordre mondial. Ils le surveillent. Et, dans l’histoire des hégémonies, la surveillance est toujours le signe d’un changement de leadership.
Europe : Le renoncement stratégique comme modèle de gouvernance
Si les États-Unis représentent le centre impérial en difficulté, l’Europe de 2025 incarne son exemple le plus emblématique d’autodestruction stratégique volontaire. En quelques années seulement, le continent a accepté une hausse structurelle des coûts de l’énergie qui a directement affecté le cœur de son modèle économique : l’industrie manufacturière énergivore. Le gaz naturel, disponible pendant des décennies à des prix stables et prévisibles, a été remplacé par des approvisionnements plus coûteux et plus volatils, avec des conséquences immédiates sur les industries chimiques, sidérurgiques, verrières, céramiques et automobiles. Inutile d’interpréter : les bilans parlent d’eux-mêmes.
Le résultat est mesurable, non idéologique : stagnation, voire déclin de la production industrielle, fuite des investissements industriels et délocalisation croissante vers les États-Unis et l’Asie, où l’énergie et les incitations publiques sont plus compétitives. Et tandis que l’Europe perdait des capacités de production, elle continuait de parler d’« autonomie stratégique », comme si la simple répétition d’un concept suffisait à le rendre réel.
Immanuel Wallerstein aurait souri amèrement en voyant cette semi-périphérie se prendre pour le centre, tout en concentrant la valeur réelle entre les mains des puissances impériales. En 2025, l’Union européenne a définitivement renoncé à une politique énergétique autonome, à une diplomatie indépendante et à un rôle de médiation systémique. En échange, elle a reçu une inflation importée, des tensions sociales croissantes et une guerre permanente à ses frontières, utile pour justifier des situations d’urgence constantes mais incapable de garantir une sécurité réelle. L’Europe n’a pas été vaincue : elle s’est auto-neutralisée. Et c’est peut-être là l’aspect le plus difficile à admettre.
Israël et Gaza : La fin de l’hégémonie morale occidentale
Dans ce contexte, Gaza en 2025 n’était pas seulement une tragédie humanitaire, mais le moment où l’Occident a définitivement perdu la maîtrise de son propre discours moral. Le droit international n’a pas été violé – il l’a toujours été – mais appliqué de manière si sélective qu’il a perdu toute prétention à l’universalité. La distinction entre civils et combattants est devenue floue, la proportionnalité un concept négociable, et les victimes un problème de communication.
Et c’est là que la rhétorique a cessé d’agir.
Israël s’est comporté comme un avant-poste armé d’un ordre en crise, persuadé qu’aucune ligne ne serait véritablement infranchissable, car cet ordre lui-même n’avait plus la force d’imposer des limites à ses instruments de coercition. Les États-Unis ont opposé leur veto non seulement aux résolutions de l’ONU, mais aussi à la possibilité même d’une solution politique, tandis que l’Europe observait, hésitait, puis a finalement accepté, payant un lourd tribut politique aux pays du Sud. Le résultat fut simple et dévastateur : le prétendu ordre international fondé sur des règles fut rejeté comme une rhétorique coloniale actualisée, valable uniquement tant qu’elle n’entrave pas le recours à la force.
BRICS, Russie et Chine : une hégémonie qui ne requiert pas de consensus
Tandis que l’Occident sanctionnait, punissait et moralisait, le reste du monde agissait de manière bien plus efficace : il construisait des alternatives. D’ici 2025, les BRICS ne seront plus un club symbolique, mais une plateforme fonctionnelle qui, malgré des contradictions et des limites évidentes, offre ce que l’Occident ne propose plus : prévisibilité, infrastructures et continuité. La Chine planifie sur plusieurs décennies, investissant dans la logistique, l’énergie, la technologie et la finance réelle ; la Russie a démontré que la résilience stratégique – la capacité à supporter des coûts élevés sans effondrement politique – est plus pertinente que le PIB nominal calculé aux taux de change occidentaux.
Ce n’est pas un monde idéal. C’est un monde opérationnel. Les paiements alternatifs, les voies de communication redondantes et les institutions parallèles ne sont pas nés pour défier symboliquement l’Occident, mais pour le rendre superflu. Le Sud global l’a compris avec une clarté implacable : des accords imparfaits valent mieux qu’une dépendance structurelle, des partenaires cyniques valent mieux que des gardiens de la morale prêts à punir.
La fin du monopole et l’interrègne : le silence après l’Empire (et le cas français)
2025 n’a pas marqué la défaite militaire de l’Occident, ni l’effondrement soudain de ses institutions, ni la fin formelle de sa puissance. Elle a marqué quelque chose de bien plus profond, et précisément pour cette raison bien plus difficile à accepter : la perte de son monopole sur la définition de la réalité.
Pendant des décennies, l’Occident n’a pas seulement exercé la puissance ; il a exercé l’interprétation. Il a décidé de ce qui était légitime et de ce qui ne l’était pas, quel conflit méritait l’attention et lequel pouvait être balayé d’un revers de main comme « complexe », quelle violation était intolérable et laquelle pouvait être expliquée, reportée, absorbée par le cycle médiatique. Il a dominé le monde non seulement par les armes et l’argent, mais aussi par le vocabulaire, par sa capacité à nommer ce qui compte et ce qui peut être ignoré.
En 2025, ce privilège ne s’est pas conquis par la force. Il s’est érodé.
Non pas parce que le monde a soudainement cessé d’écouter l’Occident, mais parce qu’il a cessé de croire en lui. Et lorsque la crédibilité s’effondre, la force brute – sanctions, vetos, coercition économique, chantage financier – ne reconstruit pas l’ordre : elle le consume, le vide de sa substance, le transforme en une répétition lassante de gestes qui, jadis, fonctionnaient, mais qui désormais ne font qu’engendrer l’accoutumance.
C’est ici que la transition historique se révèle plus clairement à la lumière des mots d’Antonio Gramsci, qui décrivait l’interrègne comme le moment où « l’ancien meurt et le nouveau ne peut naître, et c’est dans cet interrègne que se produisent les phénomènes morbides les plus variés ».
2025 fut précisément cela : un interrègne mondial. L’ordre occidental n’est plus en mesure de s’affirmer comme universel, mais aucun nouvel ordre n’a encore besoin de se déclarer tel. Le résultat n’est pas le chaos, mais quelque chose de plus subtil et de plus corrosif : la normalisation de l’absence de centre.
L’Occident continue de parler de valeurs universelles, mais dans un langage de plus en plus autoréférentiel, compréhensible seulement par lui-même et ses alliés les plus disciplinés. En dehors de ce périmètre, le monde a adopté des critères bien plus élémentaires – et bien plus impitoyables – pour mesurer la puissance : l’accès à l’énergie, la stabilité des approvisionnements, la continuité des paiements, la fiabilité des relations dans le temps.
La différence est désormais flagrante : l’Occident prêche, le reste du monde calcule.
En 2026, cette fracture ne sera pas comblée. Elle se normalisera. Les institutions occidentales continueront d’exister, produisant des documents, organisant des sommets, des déclarations solennelles et des « feuilles de route », mais elles le feront dans un espace de plus en plus restreint, s’adressant à un public qui partage déjà les mêmes prémisses, tandis que les décisions véritablement importantes seront prises ailleurs, dans des forums moins visibles, moins idéologiques et infiniment plus pragmatiques.
L’Empire ne sera pas renversé. Il ne sera pas renversé. Il ne sera même pas formellement contesté. Il sera contourné. Et c’est là la forme de déclin la plus humiliante : non pas la défaite, mais l’obsolescence progressive ; non pas un effondrement spectaculaire, mais la prise de conscience silencieuse qu’elle n’est plus nécessaire.
France : L’interrègne comme état permanent
Dans cette transition historique, la France ne fait pas exception. Elle est une statistique.
Si le monde occidental dans son ensemble traverse un interrègne, la France en est l’une des expressions les plus pures et les plus abouties : un pays où l’ancien modèle continue de s’éteindre lentement, et où le nouveau non seulement peine à émerger, mais n’est même pas recherché.
La France de 2026 continuera de se proclamer « au centre » de l’Europe et de la Méditerranée tout en se tenant soigneusement à l’écart de tout véritable processus de décision stratégique ; elle continuera de se définir comme un allié tout en se comportant comme un territoire fiable, utile pour les bases, les routes, les contraintes et les alignements automatiques ; elle continuera de parler d’intérêt national tout en acceptant que cet intérêt soit défini ailleurs, dans d’autres langues et avec d’autres priorités.
Ici, la leçon de Gramsci prend tout son sens : l’hégémonie n’est pas seulement domination, c’est la capacité de naturaliser ce qui arrange. Et en France, en 2025-2026, ce qui est devenu « naturel », c’est l’idée que prendre des décisions est dangereux, que négocier est inapproprié, que l’utilisation de ses propres leviers — géographiques, industriels, diplomatiques — est une forme d’irresponsabilité.
Paris ne sera pas punie. ne sera pas placée sous administration spéciale. Elle ne sera exclue de rien.
Elle ne sera tout simplement pas consultée.
Et comme toujours pour les pays qui confondent prudence et vertu, inertie et réalisme, elle découvrira que l’absence de choix n’est pas synonyme de neutralité, mais d’un choix passif en faveur de ceux qui décident.
La France
En 2026, certains acteurs – États, entreprises, systèmes financiers – se positionneront en conséquence, réorientant les flux, les alliances, les chaînes de valeur et les stratégies monétaires vers un monde qui n’exige plus d’autorisation ni de certification morale. D’autres continueront de parler d’ordre, de leadership et de « communauté internationale », sans réaliser que cette communauté a simplement changé de visage.
Et tandis que l’Occident, la France comprise, continuera de se demander comment « défendre ses valeurs », le reste du monde aura déjà résolu une question bien plus élémentaire, bien plus concrète et bien plus impitoyable : comment vivre, commercer et survivre sans lui.
Ceci n’est pas une prophétie. C’est une affirmation. Et pour un Empire — et pour ses vassaux les plus zélés, prisonniers d’un interrègne qu’ils prennent pour de la stabilité — il n’y a pas de condamnation plus sévère.
L’année 2025 que nous avons traversée, l’année 2026 qui nous attend : avec Divergence Politique, offrez-vous un peu de loyauté et de passion !
L’année 2025, qui s’achève, restera gravée dans l’histoire et, surtout, dans la mémoire et la conscience de chacun. Elle fut une année de plus marquée par la guerre en Europe, le conflit sanglant entre la Russie et l’Ukraine, qui implique et concerne tout le continent. Et, de plus en plus, elle est celle d’une guerre non déclarée, mais de plus en plus prévisible, organisée et, pour certains, même imminente, entre l’Europe et la Russie. Des mots comme « réarmement », « invasion » et « défense » imprègnent les discours des responsables politiques à travers l’Europe, les articles de presse, les débats télévisés et sont désormais sur toutes les lèvres.
2025 fut également la deuxième année du génocide de Gaza, où des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et de personnes âgées furent tués par les bombardements israéliens. Divergence Politique l’a largement couvert, comme vous le savez. En réalité, nous avons été parmi les premiers à le signaler, et nous avons également été parmi ceux à publier les chiffres exacts du massacre, ceux révélés par 99 médecins américains dans le New York Times et la revue scientifique Lancet, qui font désormais état de plus de 300 000 morts palestiniens. À Gaza et en Palestine, en 2025, un terrible record a également été enregistré : plus de 300 journalistes tués, un nombre sans précédent dans l’histoire.
La liberté de la presse et la liberté d’expression ont été réprimées par la force des armes, en cette année où ce droit fondamental semblait menacé, et pas seulement dans les zones de guerre. Nous ne pouvons plus le considérer comme acquis, même en Europe, berceau du droit, où les atteintes à la liberté d’expression sont de moins en moins dissimulées, même dans des pays autrefois au-dessus de tout soupçon, parfois sous couvert de « défense citoyenne ». Internet regorge de ces violations : des images et des témoignages de plus en plus inquiétants. Nous avons tenté de les signaler régulièrement, surtout face à la multiplication des mensonges et des demi-vérités dans la presse et à la télévision.
Mais 2025 fut aussi l’année des places publiques remplies de gens « ordinaires » : hommes, femmes, enfants, familles entières, écoliers. Des gens qui ont envahi les rues d’Europe et, peut-être de façon inattendue, celles de notre pays également : des millions de personnes à travers le monde qui ont appelé à la paix et à la justice pour la Palestine et au-delà. Parmi eux, de nombreux Juifs, prêts à exprimer leur solidarité et leur compassion envers le peuple palestinien, mais aussi à soutenir l’idée que la paix et la coexistence sont encore possibles. Des places remplies de gens qui, entre autres, appelaient nos gouvernements et nos médias à faire leur devoir, leur part : non pas justifier la violence, mais mettre fin à la violence et à l’injustice dans le monde.
2025 fut aussi notre année, l’année de Divergence Politique, qui s’est efforcé de couvrir tous ces événements avec son style si caractéristique : passion, loyauté, professionnalisme et ténacité. Nombre d’entre vous nous ont adressé d’immenses compliments. Au fond de nous, nous espérons continuer à bien vous informer tout en gardant une objectivité irréprochable, comme nous, rapportent les faits avec honnêteté…
Mais nous savons que vous êtes de plus en plus nombreux sur nos pages : sur notre site web, beaucoup d’entre vous lisent nos articles chaque mois, et sur Telegram, nous sommes avons beaucoup d’abonnés même si nous espérons encore grandir grâce à vous. Un public, ou plutôt un amour, pour lequel nous sommes reconnaissants et qui nous réconforte.
Une nouvelle année commence, et nous savons que 2026 sera encore marquée par les difficultés qui l’ont précédée et sera une année décisive. Nous savons, comme vous, que si rien ne change, ce sera une année de guerre et de négation des libertés encore plus terrible.

